Travaux du TER-Bargny: Assaillies par la  latérite, les riverains exigent compensations

TERLes populations de Bargny qui font face à la route nationale numéro 1 souffrent déjà dangereusement des travaux d’aménagement des rails du TER. Tous réclament arrosage du site et compensations.


En effet du matin au soir ce sont dizaines de camions chargés de latérite et de gravas, qui déposent leurs chargements sur le site installé près de la façade extérieure du camp Moussa Dioum. D’ailleurs même les murs des locaux du bataillon du Génie Militaire ont été déplacés, en raison des travaux de ces rails pour le Train Express Régional.

Du côté des populations, on décrie l’arrivée incessante des pelleteuses et les camions chargeurs qui dégagent de la latérite rougeâtre avec de grands nuages suffocants qui les narguent. Du coup « dans les maisons, sur les murs, les visages et recoins le long des quartiers environnants, de Guène-Pancuur à la cage de santé de Ndiolmane, la poudre latérite rougeâtre règne ne maître, rendant près que irrespirable l’air déjà pollué de Bargny avec la SOCOCIM, son ciment sa ouille et sans carrières », déplore un des riverains.

Face à cela les affectés par cette poussière latérite, réclament compassassions et exigent des  gérants du chantier TER à Bargny, de procéder à l’arrosage des  sols, avant et durant toutes interventions sur le site.

« Nous avons tous la poussière latérite dans la peau, les narines, les poumons, les habits, les murs, les aliments, partout et là ils ne se posent même pas de question, car ici déjà, à l’entrée Ndiolmane ces camions occupent dangereusement ce virage et menacent la quiétude de la circulation à Bargny. En plus de cela la poussière latérite avec de grands écrans de nuages nous pompe l’air. C’est invivable ici», pestent Ousmane et Bara, deux riverains.

Ce que ces habitants demandent c’est plus de respect de leur environnement et que le préjudice causé soit réparé. D’ailleurs informent ces deux riverains, une dame de l’APIX est passée à la case de santé Ndiolmane mais rien de définitif n’a été retenu ni filtré de son passage, nous ont-ils avoué.

Tout compte fait, tous attendent des réactions des autorités centrales et celles locales.